C'est l'automne

Un cruel vent souffle

Je te regarde

Je te vois, enviant de mon regard

Je te vois, enviant de ta douce souris

Et toi, Je te perds

 Alors

 Je passe à côté de toi

Comme un traîne à côté de l'arbre

Personne ne croit plus l'arbre

Nos corps enviant de nos mains

Nous, a mystérieux terre de mania

Des yeux cherchant une étoile

Dans la nuit de tes yeux

Aucune étoile  ne brille dans ces ténèbres

Tes yeux en noir, sont déjà lugubres de cette séparation

Mes yeux, sont tombés en tourbillon de mort

Ces journée, c'est toujours pluvieux

 Nous, sur la côte

Sur les sables du temps

Tes pas ne sont pas plus sur les sables

Voila, Tu retournes vers toi-même

Je passe à côté de toi

Et moi, tu me perds

Toute simplement

 C'était en automne

Un cruel vent soufflait

 Nov.2008